Ainsi, il y a entre l’arbre et le bas-ventre de la femme une ressemblance graphique tout à fait fascinante. Au-delà de ce rappel graphique, l’arbre tout comme le ventre de la femme sont des lieux de vie : lieux d’accueil là où les fruits de la vie naissent, là où la vie est protégée, là où, au plus profond de notre inconscient, nous aimerions tous tant retourner et retrouver notre position fœtale originelle.
«Feminae Arboreae» est une succession de photographies très simples où les deux éléments, le pubis et ce trait sombre qui se dessine à la jonction des cuisses serrées l’une contre l’autre, dominent subtilement avec la délicatesse du choix de la netteté qui est intelligemment oubliée au profit de l’émotion et de la tendre suggestion de l’émerveillement à la vue de la partie le plus intime de la femme.
Les tirages définitifs, grands formats (100/150 cm) accentuent encore ce sentiment.

Les plus beaux ressentis des visiteurs …
  • «  I’m impressed by the double and even the triple perspective you’ve given us of something that I see everyday. Thank you for helping me rediscover the link between we, men and nature by seing our sex in a different light. » (Elise from Chicago)
  • « Ce « toucher » photographique qui effleure l’essentiel » (Philippe)
  • « Je ne peux qu’admirer ces photos encore et encore … des émotions inoubliables » (Stéphanie)
  • « Surprenant, interpellant, recherche intelligente et … tellement logique ! » (Marie)
  • « Aussi élégant et essentiel que la vie » (Stéphane)